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01/09/2014

L'émission de TF1, Sept à huit, contacte Actualités Gagny Blog


L'émission de TF1, Sept à huit présentée par Harry Roselmack, contacte Actualités Gagny Blog:

tf1,émission sept à huit,harry roselmack,impôts,finances,taxes,politique,manuel vallsLa journaliste Géraldine Doussier, prépare un reportage sur ces français de plus en plus nombreux qui rencontrent des difficultés à payer leurs impôts. Elle aimerait réaliser une série de portraits pour expliquer que les conséquences de la réforme sont dramatiques pour certaines familles qui se trouvent prises à la gorge.

Elle voudrait dans le cadre de ce reportage, présenter leur situation et expliquer comment ils vont faire pour payer. Vont-ils demander un délai aux impôts? emprunter à la banque, à des proches?...

Elle cherche à recueillir le témoignage de célibataires ou de couples avec enfant(s) en difficultés financières importantes, qui accepteraient d'expliquer leur situation et qui dans l'idéal comptent faire dans les jours à venir une demande de délai de paiement aux impôts.

La diffusion est prévue pour le dimanche 14 septembre, veille de la date butoir du paiement des impôts. Elle doit tourner ce reportage cette semaine.

Vous répondez au thème de cette émission? alors rapidement contactez Géraldine Doussier:

mail: gdoussier@gmail.com 

Sept à huit est diffusé le dimanche sur TF1 à 18h10  http://www.tf1.fr/sept-a-huit/

16/02/2013

GAGNY : soyons heureux les finances de la ville s'améliorent un peu. Malheureusement...

GAGNY: loin de nous d'annoncer toujours et encore des mauvaises nouvelles. Aussi nous devons reconnaître qu'un effort a enfin été fait dans le domaine financier pour tenter de donner à Gagny un aspect plus respectable en matière de finances publiques.

Malheureusement nous constatons sur la période des 10 dernières années, une explosion des charges fixes de plus de +25%, idem pour les charges de personnel et les charges externes. Comment dans ces conditions continuer à croire les "rédacteurs-magicien de Gagny-Magazine" disant le contraire

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A l'inverse les investissements, ceux dont les Gabiniens ont besoin, et notamment les équipements publics, sont en très nette décroissance ... La faute à pas de chance, comme certains nous le font croire, la faute à une mauvaise gestion des précédents investissements en réalité, comme l'aménagement de la carrière du centre (25 millions d'euros).

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L'analyse fait par le Journal Du Net et le Ministère de L'économie et des Finances confirme bien la tendance globale de cet accroissement des frais de structures. La nouvelle mairie et le nouveau Centre Technique Municipal ne sont pas des nouveaux équipements, mais bien des équipements anciens remis aux normes et en conformité avec la vie moderne. Ces décisions de rebâtir auraient dûes être prises depuis bien des années. Dire qu'ils sont nouveaux est une contre-vérité ... Ils sont simplement neufs, plus fonctionnels et remplacent les anciens bâtiments cinquantenaires ou bi-centenaires ... là est la réalité !

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Le bon point que nous pouvons distribuer cette année, est bien la diminution de la dette de la ville et le faible emprunt réalisé pour assurer les dépenses courantes. Cela s'appelle le BFR (Besoin en Fond de Roulement). Or comme les crédits de l'etat diminuent tous les ans, il ne reste que les prêts à court terme que la municipalité utilise sans vergogne depuis des années pour assurer une trésorerie correcte à la ville.

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Depuis le temps que nous pestons contre cette mauvaise gestion locale et le crash inévitable de la banque publique DEXIA entre 2010 et 2012, nous constatons enfin un petit fléchissement dans l'annuité de la dette ... Nous sommes toujours au dessus de l'annuité de remboursement par habitant dans la tranche des communes de + de 10.000 habitants. Peut-être que la municipalité à enfin compris qu'il fallait arrêter de jouer avec nos finances ?

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Nous vous ferons juste remarquer que loin d'avoir résorber notre dette, elle est tout au plus stabilisée au dessus du niveau de 2003 et que vous continuerez à payer des impôts de plus en plus chers, car les impôts locaux et fonciers qui nous matraquent ne couvrent même pas la moitié des charges fixes.

A noter: entre 1983 et 1994 sous la mandature de Jean Valenet, maire de Gagny, le premier adjoint au maire en charge des finances était Michel Teulet. Il démisionnera lors des élections de 1995. Il fera liste séparée pour se présenter contre le maire sortant. Il mettra fin ainsi à plus de 25 ans de collaboration avec la famille Valenet en devenant maire de Gagny en 1995.(source Wikipedia)

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http://fr.wikipedia.org/wiki/Michel_Teulet

P.S : Les dettes de la commune sont toujours 10 fois supérieurs à ce qu' elles étaient en 2000 ...

15/10/2012

GAGNY: chômeurs en hausse, c'est toujours la faute à la crise !




chômage,demandeurs d'emploi,taxesGAGNY : Vous commencez à bien connaître, depuis près de 4 ans que nous rédigeons ces notes économiques sur Actualités de Gagny-Blog, la célèbre formule d'Aristote "l'homme est un animal politique". En résumé quand tout va bien, c'est grâce à lui, quand tout va mal ... c'est la faute "à la crise" ...

Sur Gagny, nous avons également notre "zoo politique", et à en croire l'équipe municipale en place de façon ininterrompue depuis 17 ans, il va être très difficile de nous faire croire que l'explosion du chômage local, que nous annoncions depuis 2 ans, ne s'est "malheureusement" pas produite.

Bien loin d'être des Cassandre ou des oiseaux de mauvaise augure, c'est bien l'absence totale  d'une politique locale efficace en matière de développement économique, de création d'emplois locaux, de préparation des jeunes de nos cités au marché du travail, d'oubli volontaire des séniors (au sens économique du terme ... et pas du 3ème et 4ème âge qui eux sont dorlotés!) et surtout d'une inexistante volonté des adjoints au maire de traiter le grave problème du chômage dans notre ville.

chômage,demandeurs d'emploi,taxesIl ne suffit pas de faire un peu de vent et d'agitation lors des conseils municipaux .... Il ne suffit pas de faire une fois par an 2 pages d'informations dans le canard local ... Il ne suffit pas de passer une journée au forum de l'emploi pour avoir l'air de dandies de l'économie et de la culture d'entreprises ... Il ne suffit pas de passer une heure à prendre un matin dans sa vie le petit déjeuner avec la seule association économique locale pour nous faire croire que vous avez agit !!!

Lorsqu'on est élu(e) de la République et que l'on veut vraiment lutter contre le chômage, on se doit de créer les conditions économiques qui permettent aux entreprises, artisans, commerçants, indépendants et autres industriels de s'installer, de se développer et d'apporter tout le soutien administratif qu'elles sont en droit d'attendre.

http://actualitesdegagny-blog.20minutes-blogs.fr/archive/...

Or les charges locales qui pèsent sur les entreprises et empêchent les embauches sont le résultat directe d'une incohérence de gestion à tous les niveau, et qui est mené par les mêmes qui veulent nous donner des conseils et nous montrer que la voie qu'ils ont choisi pour nous tous est la bonne !! Notre commune n'étant pas une exception en la matière ... bien au contraire, les chiffres montrent donc leur impuissance et surtout leur incapacité à traiter localement le chômage :

 

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La liste commune par commune est encore plus marquante et montre que toutes les villes du départementex sont dans le rouge. GAGNY n'est certes pas une exception, mais notre commune se situe dans les villes les plus critiques en matière de chômage par rapport au nombre d'habitants en activité.

demandeurs_emploi_93a.jpg

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Voici une liste non exhaustive des taxes locales dont le recensement faisait état de plus de 210 taxes diverses et variées, dont voici les principales qui pèsent sur les entreprises :

Toutes ces taxes pèsent sur les jeunes entreprises, et comme notre commune ne dispose ni d'une pépinière d'entreprise ni d'un centre d'affaires économique, le chômage important dit "de masse" ne peut être que la conséquence directe de l'incompétence des élus locaux en matière économique et d'aide à la création d'emplois.

A cela s'ajoute le fait que la ville de Gagny disposant de très peu de locaux commerciaux, qui sont loués à des prix tels que tout nouveau commerçant s'y installant ne peut y rester plusieurs années sans fermer boutique ...exepté le bail consenti par la ville de Gagny au laboratoire Esthétic Implant qui occupe une partie du château de Maison Blanche pour la modique somme de 500 euros!

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Ce tableau montre un triste record : Si l'on excepte les villes de VAUJOURS et COUBRON, GAGNY vient de prendre la médaille d'argent des villes de +10.000 habitants en Seine-Saint-Denis pour sa croissance entre 2010 et 2012 pour le nombre de chômeurs dans la catégorie A (sans emplois effectif). Cela signifie que dans les faits, le chômage réel est supérieur d'au moins 30% aux chiffres annoncés.

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Idem pour ce tableau qui montre l'évolution du chômage en % entre 2005 et 2012.

L'échec de l'équipe municipale actuelle sur le front de l'emploi et en matière économique est bien la consèquence des choix politiques fait à l'aune des dernières élections municipales de 2008 ... Ce n'est pas l'opposition locale, ni la majorité départementale qui en porte la grave responsabilité.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Ch%C3%B4mage_en_France

Pôle Emploi distingue 5 catégories d'inscrits [7] selon que la personne recherche activement ou non un emploi et selon le temps de travail qu'elle a effectué durant le mois précédent :

  • catégorie A : demandeurs d’emploi tenus de faire des actes positifs de recherche d’emploi, sans emploi
  • catégorie B : demandeurs d’emploi tenus de faire des actes positifs de recherche d’emploi, ayant exercé une activité réduite courte (ex. de 78 heures ou moins au cours du mois)
  • catégorie C : demandeurs d’emploi tenus de faire des actes positifs de recherche d’emploi, ayant exercé une activité réduite longue (ex. de plus de 78 heures au cours du mois)
  • catégorie D : demandeurs d’emploi non tenus de faire des actes positifs de recherche d’emploi (en raison d’un stage, d’une formation, d’une maladie…), sans emploi
  • catégorie E : demandeurs d’emploi non tenus de faire des actes positifs de recherche d’emploi, en emploi (par exemple : bénéficiaires de contrats aidés). 

RAPPEL DE LA LISTE DES TAXES

Taxes « ménages »
Taxe d’habitation (TH) : impôt direct perçu au profit de toutes les collectivités territoriales sauf les régions et les EPCI à TPU jusqu’en 2010, au profit du seul secteur communal y compris les EPCI à FPU à partir de 2011. Elle est due par l’occupant – au 1er janvier de l’année d’imposition – d’un immeuble affecté à l’habitation, que ce soit à titre de résidence secondaire ou de résidence principale, et quelle que soit sa qualité : propriétaire ou locataire. La base brute de cette taxe est égale à la valeur locative cadastrale de l’immeuble occupé.


Taxe foncière sur les propriétés bâties (TFB) : impôt direct perçu au profit de toutes les collectivités territoriales sauf les EPCI à TPU et jusqu’en 2008 le département de Paris (instauration en 2009). À partir de 2011, cet impôt n’est plus perçu par les régions. Cette taxe est due par le propriétaire d’immeuble au 1er janvier de l’année d’imposition. La taxe est assise sur la valeur locative cadastrale de la propriété diminuée d’un abattement forfaitaire de 50 %.


Taxe foncière sur les propriétés non bâties (TFNB) : impôt direct perçu au profit de toutes les collectivités territoriales sauf les EPCI à TPU et le département de Paris jusqu’en 2010, et, à partir de 2011, au profit du seul secteur communal y compris les EPCI à FPU. Elle est due par le propriétaire du terrain au 1er janvier de l’année d’imposition. La taxe est assise sur la valeur locative cadastrale de la propriété diminuée d’un abattement forfaitaire de 20 %.


Impôts économiques
Taxe professionnelle (TP) : impôt direct perçu au profit de toutes les collectivités territoriales sauf les communes rattachées à un EPCI à TPU ou mixte, les départements 75, 2A et 2B et la collectivité territoriale de Corse jusqu’en 2009. Elle était due par toute personne physique ou morale qui exerçait à titre habituel une activité professionnelle non salariée et non exonérée. La base d’imposition de la taxe professionnelle était constituée de la valeur cadastrale des locaux, de la valeur locative des équipements et biens mobiliers et d’une fraction des recettes des professions libérales employant moins de 5 salariés. La taxe professionnelle a été supprimée en 2010.


Compensation relais de la taxe professionnelle (CRTP) : Elle correspond à la somme que l’État verse en 2010 à chaque collectivité en compensation de la suppression de la taxe professionnelle. Ce versement est transitoire car il résulte de la mise en place de la réforme de la fiscalité locale en deux temps : dès 2010 pour les entreprises et 2011 pour les collectivités locales. En 2010, parallèlement à la suppression de la taxe professionnelle, toutes les entreprises sont soumises à la contribution économique territoriale (CET) et les entreprises de réseaux versent en plus une imposition forfaitaire (IFER). L’État perçoit le produit de ces impôts et verse aux collectivités locales une compensation relais se substituant à la taxe professionnelle en attendant 2011.


Contribution économique territoriale (CET) : nouvel impôt créé en 2010 qui concerne toutes les entreprises. Il est composé de la cotisation foncière des entreprises (CFE) et de la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE).


Cotisation foncière des entreprises (CFE) : impôt destiné à partir de 2011 aux communes et aux groupements à fiscalité propre. Elle est assise sur les valeurs locatives des propriétés bâties et non bâties des entreprises.


Cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE ) : impôt dont le produit est partagé à partir de 2011 entre toutes les collectivités : 26,5 % pour le secteur communal, 48,5 % pour les départements et 25 % pour les régions.

Impositions forfaitaires sur les entreprises de réseaux (IFER) : impôts qui taxent les grandes entreprises des réseaux d’énergie, de télécommunications et de transports. Leur produit est perçu par l’État en 2010, puis à compter de 2011 réparti entre les différentes collectivités selon les catégories d’installation.

 

Autres taxes
Taxe d’enlèvement des ordures ménagères (TEOM) : impôt direct facultatif, additionnel à la taxe foncière sur les propriétés bâties. Elle est due par tout propriétaire d’une propriété imposable à la taxe foncière sur les propriétés bâties dans une zone où les déchets sont collectés. Adossée à l’impôt sur le foncier bâti, la TEOM n’a pas de lien direct avec le coût réel du service ou le service rendu à l’usager.


Redevance d’enlèvement des ordures ménagères ou redevance générale (REOM) : redevance facultative. Les collectivités peuvent substituer à la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM), la redevance. Elle est calculée en fonction de l’importance du service rendu pour l'enlèvement des ordures ménagères et le redevable est l’usager du service. Son instauration entraîne la suppression de la TEOM et de la redevance sur les campings. Ce mode de paiement a le mérite d’être proportionnel au service rendu et d’inciter les habitants à diminuer la quantité de déchets qu’ils produisent.

 
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